orange e‑LIGUE 1
Saison 2018 - 2019

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Récent vainqueur de la seconde saison de l’Orange e-Ligue 1, Rafsou s’engageait lundi dans une nouvelle compétition, les PLAYOFFS FIFA 18 Global Series. Avec lui à Amsterdam, 127 autres joueurs qui espèrent faire partie des 32 qualifiés pour la prochaine FIFA eWorld Cup.

Comment abordes-tu les FIFA 18 Global Series ?
Franchement, sans pression. Je vais essayer de passer le premier tour, et ensuite on verra. Je me sens plus confiant que pour les précédentes compétitions, ça c’est certain. L’adrénaline viendra par la suite, quand on ira dans la salle, quand on commencera à s’échauffer devant l’écran. Mais pour le moment, je ne me sens pas stressé.


Tu as réalisé l’un de tes objectifs de carrière après ce titre la semaine passée ?
Après ce titre de champion de France, j’ai toujours rêvé d’être champion du monde, c’est pour ça que je m’étais lancé dans FIFA. Maintenant, disons que l’objectif cette année reste de faire mieux que l’année dernière, où je m’étais qualifié pour la Coupe du monde en perdant ensuite lors des poules.


Sur le plateau de beIN Sport, tu as soulevé le trophée comme Sergio Ramos a soulevé la Ligue des champions samedi dernier. On a senti que c’était un moment important pour toi.
Le trophée sera en effet dans ma chambre, comme ça je le verrai tous les matins en me réveillant. Je joue à FIFA pour le plaisir de la compétition, pas pour l’argent. J’ai toujours eu à cœur de gagner des titres et de prouver que je peux être l’un des meilleurs. C’est fait pour la France. Maintenant, je vais essayer de montrer que je suis le meilleur au monde.


Afin de remporter cette Grande Finale, tu as dû t’employer jusqu’à la dernière minute, en profitant notamment d’une erreur de ton adversaire, Maestro. C’est ça, le haut niveau ?
Comme dans tous les sports, c’est pousser l’adversaire à faire des fautes. En faisant toujours le même travail, le même pressing. Je lui mets la pression avec mes attaquants et il précipite sa relance sur moi, ce qui l’oblige à faire faute pour m’empêcher de tirer au but. Ensuite je joue rapidement le coup-franc, ça le surprend, et j’arrive à marquer là-dessus. J’ai réussi à le faire douter et à profiter de ce doute.


On t’a vu rester impassible malgré le bruit sur le plateau. Rien ne peut te faire sortir de ton match ?
Je les entends sans y prêter attention. J’entends Brak (le présentateur principal) mais ça ne me perturbe plus, grâce à l’expérience. Sans le faire exprès, souvent, il donne des indications, en parlant d’un appel dans le dos d’un des défenseurs, par exemple. Mais les deux joueurs entendent ce que les commentateurs disent, donc je ne crois pas que ça fausse le résultat. Je trouve même que ça donne encore plus d’importance à la rencontre.